Hélène se raconte sous forme d'un monologue intérieur. Elle nous révèle ses angoisses et ses passions, son désir voilé de quitter Montréal et de tout balayer. Le lecteur plonge dans un univers intime auquel il croit bientôt appartenir.
" Dans ce roman, deux personnages principaux sont mis en scène. Éléonore, que l'on retrouve en trois temps : douze semaines en Corse, douze jours en Andalousie, douze heures à Montréal. Don Juan, en trois incarnations : en Corse, c'est Clément, un séducteur sur le déclin ; en Andalousie, c'est Don Miguel Mañara, qui a rêvé de séduire mille deux femmes ; à Montréal, c'est Byron et son dernier poème inachevé. Un roman sur l'amour, sa vérité et ses mensonges ; sur la vie, et la mort qui plane. " -- 4e de couv.
Quelle heureuse idée a eue Hélène Rioux d'utiliser un lieu un restaurant plutôt minable appelé Le Bout du monde, pour construire un roman d'où tout part et où tout revient. Des femmes au parfum vulgaire cèdent leur place à des artistes qui ont lu tous les livres. Ailleurs, des musiciens réchauffent leurs vieux os sur les rives de la mer Noire. Venez au Bout du monde. Le monde vous attend !
Dans ce deuxième tome d'une série de quatre romans, Hélène Rioux fait la preuve qu'elle est au sommet de son art. Ici, désir, douleur, amour et mort sont intimement liés au fil du récit alors que l'art et la littérature sont comme des liens qui retiennent le tout.
Drame au resto Le Bout du monde. Il a fallu un peu de lassitude conjugale, un chalet à vendre, une femme portant cachemire pour que, tout à coup, vingt-sept ans de vie commune partent au vent. Jean-Charles a quitté sa femme ! Et avec elle, ce qui faisait le charme de ce restaurant : une cuisine simple pour gens simples. Avec la nouvelle concubine, on veut faire dans la dentelle. On se croirait au Toqué ! C'est donc sous le signe de l'abandon, de la trahison que s'inaugure ce troisième volet de la série Fragments du monde.